Vendredi 17 juillet à 21h30

L’INSTITUT AUDIOVISUEL DE MONACO

La Prisonnière du désert
film de John Ford, 1956. Label « Toile, étoiles »

 

En 1868, c’est-à-dire au lendemain de la guerre de Sécession, une bande d’indiens Comanches massacre une famille de fermiers et enlève deux jeunes filles : Lucy, 17 ans, et Debbie, 11 ans. L’oncle Ethan, qui venait d’arriver au ranch et que la ruse des Indiens avait écarté pour quelques heures, décide de poursuivre les ravisseurs avec Martin, frère adoptif des jeunes filles, Brad, le fiancé de Lucy, le pasteur, qui fait office d’officier de police, et un groupe de ranchers.

Il est très limitatif sinon faux de dire que ce film est le meilleur western de Ford puisqu’il s’agit tout simplement de son plus beau film. La mise en scène atteint ici à un dépouillement, une pureté de lignes dont la splendeur et l’efficacité me bouleverse à chaque fois. Je l’ai vu une trentaine de fois et peut-être un jour essaierai-je d’en rendre compte en une centaine de pages. L’histoire simple est celle d’une jeune fille qui sort par la fenêtre pour rentrer par la porte : entre-temps elle a couché avec un Indien.
Alain Carbonnier in Cinéma n° 312, p. 6, décembre 1984.

 


 

(The Searchers, États-Unis, 1956, couleurs, 119 min., vostfr)
Avec John Wayne, Natalie Wood, Jeffrey Hunter, Vera Miles.

Invité pour les 50 ans du Théâtre du Fort Antoine, l’Institut audiovisuel de Monaco conclut sa saison de films avec un nouveau label « Toile, étoiles » pour deux soirées de projection en plein air au mois de juillet.
 


 

Crédits photos :
DR

Vendredi 17 juillet à 21h30

L’INSTITUT AUDIOVISUEL DE MONACO

La Prisonnière du désert
film de John Ford, 1956. Label « Toile, étoiles »

 

En 1868, c’est-à-dire au lendemain de la guerre de Sécession, une bande d’indiens Comanches massacre une famille de fermiers et enlève deux jeunes filles : Lucy, 17 ans, et Debbie, 11 ans. L’oncle Ethan, qui venait d’arriver au ranch et que la ruse des Indiens avait écarté pour quelques heures, décide de poursuivre les ravisseurs avec Martin, frère adoptif des jeunes filles, Brad, le fiancé de Lucy, le pasteur, qui fait office d’officier de police, et un groupe de ranchers.

Il est très limitatif sinon faux de dire que ce film est le meilleur western de Ford puisqu’il s’agit tout simplement de son plus beau film. La mise en scène atteint ici à un dépouillement, une pureté de lignes dont la splendeur et l’efficacité me bouleverse à chaque fois. Je l’ai vu une trentaine de fois et peut-être un jour essaierai-je d’en rendre compte en une centaine de pages. L’histoire simple est celle d’une jeune fille qui sort par la fenêtre pour rentrer par la porte : entre-temps elle a couché avec un Indien.
Alain Carbonnier in Cinéma n° 312, p. 6, décembre 1984.

 


 

(The Searchers, États-Unis, 1956, couleurs, 119 min., vostfr)
Avec John Wayne, Natalie Wood, Jeffrey Hunter, Vera Miles.

Invité pour les 50 ans du Théâtre du Fort Antoine, l’Institut audiovisuel de Monaco conclut sa saison de films avec un nouveau label « Toile, étoiles » pour deux soirées de projection en plein air au mois de juillet.

 


 

Crédits photos :
DR

 

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