Vendredi 28 août, 21h30 – Théâtre du Fort Antoine

Maîtres anciens – Comédie

D’après Thomas BERNHARD,
De et avec Nicolas BOUCHAUD,
Mise en scène Éric DIDRY, collaboration Véronique TIMSIT.
OTTO / Théâtre Garonne.

L’histoire se déroule entièrement dans une salle du musée d’Art Ancien à Vienne. Dans cette comédie grinçante, Atzbacher, le narrateur, a rendez-vous avec le vieux Reger, critique musical que depuis trente ans, le gardien du musée, Irrsigler, laisse s’asseoir sur sa « banquette réservée » dans la salle Bordone en face du tableau du Tintoret : « L’homme à la barbe blanche ». Atzbacher arrive une heure en avance pour observer son ami Reger, récemment devenu veuf.

 


 

Nicolas Bouchaud, seul en scène dans cette adaptation du roman de Thomas Bernhard, publié en 1985, nous offre un monologue ininterrompu mettant en voix des personnages solitaires, misanthropes. C’est une critique non exhaustive de l’Autriche, des grandes personnalités telles que Beethoven, Heidegger mais aussi un questionnement sur la transmission, le deuil, l’héritage. C’est à la fois fascinant, effrayant, mais extrêmement drôle.

 


 

Crédits photos :
© Christophe Martin

Vendredi 28 août, 21h30 – Théâtre du Fort Antoine

Maîtres anciens – Comédie

D’après Thomas BERNHARD,
De et avec Nicolas BOUCHAUD,
Mise en scène Éric DIDRY, collaboration Véronique TIMSIT.
OTTO / Théâtre Garonne.

L’histoire se déroule entièrement dans une salle du musée d’Art Ancien à Vienne. Dans cette comédie grinçante, Atzbacher, le narrateur, a rendez-vous avec le vieux Reger, critique musical que depuis trente ans, le gardien du musée, Irrsigler, laisse s’asseoir sur sa « banquette réservée » dans la salle Bordone en face du tableau du Tintoret : « L’homme à la barbe blanche ». Atzbacher arrive une heure en avance pour observer son ami Reger, récemment devenu veuf.

 


 

Nicolas Bouchaud, seul en scène dans cette adaptation du roman de Thomas Bernhard, publié en 1985, nous offre un monologue ininterrompu mettant en voix des personnages solitaires, misanthropes. C’est une critique non exhaustive de l’Autriche, des grandes personnalités telles que Beethoven, Heidegger mais aussi un questionnement sur la transmission, le deuil, l’héritage. C’est à la fois fascinant, effrayant, mais extrêmement drôle.

 


 

Crédits photos :
© Christophe Martin

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